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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 13:30
Les Français seraient les plus petits mangeurs de légumineuses de la planète

Source :
http://www.legume-sec.com/

 

29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 08:25
En France, la culture de légumineuses ne couvre plus que 200 000 hectares aujourd’hui, contre 800 000 au début des années 90

Source : http://www.legume-sec.com/

 

 

 

28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 08:19

Les Français seraient les plus petits mangeurs de légumineuses de la planète : seulement 1,7 kg de lentilles, pois chiches, fèves, haricots secs par personne et par an. Emboîtant le pas à la FAO qui a déclaré 2016 « Année internationale des légumineuses », l’Inra souhaite convaincre consommateurs, producteurs et industriels des bénéfices de ces aliments avec pour cela quelques arguments de pois !

Paloma Bertrand, le 01/06/2016

Pour un retour en grâce des légumineuses

Les légumineuses regroupent les plantes dont le fruit est une gousse : fèves et haricots secs, lentilles, pois secs... Mais aussi soja, luzerne, lupin, trèfle, utilisés dans l'alimentation animale.

Les Français ne consomment plus que 1,7 kg de légumineuses par habitant et par an quand ils en consommaient 7 il y a moins d’un siècle. Sur un kilo d’aliments ingéré quotidiennement, seulement 13 grammes proviennent de légumes secs. Pourquoi une telle déconfiture ? Les raisons de cette désaffection pour les lentilles, pois chiches, fèves et autres haricots secs sont multiples. Considérées comme l’aliment du pauvre, les légumineuses ont été délaissées au profit d’une alimentation de plus en plus carnée. Peu adaptés à des vies sédentaires, les plats traditionnels comme le cassoulet ou le petit salé ont également déserté nos assiettes. Les 24 heures de trempage et l’heure de cuisson recommandées pour que certaines espèces soient plus digestes ne conviennent plus aux ménages qui consacrent de moins en moins de temps à la cuisine.

Le consommateur n’est pas le seul responsable. Un traité signé entre l’Europe et les États-Unis à la fin de la Seconde Guerre mondiale élimine les taxes sur le soja américain : l’agriculture du Vieux continent se détourne des légumineuses utilisées pour l’alimentation animale et privilégie les céréales et le soja importé. Résultat : en France, la culture de légumineuses ne couvre plus que 200 000 hectares aujourd’hui, contre 800 000 au début des années 90.

 

 

Un regain d’intérêt

Portées par l’essor du bio et des régimes végétariens, les légumineuses regagnent du terrain. En culture biologique, un agriculteur sur deux cultive des légumineuses. Ces plantes présentent en effet le double avantage de se nourrir de l’azote présent dans l’air et d’enrichir d’azote le sol sur lequel elles sont cultivées. Sur le plan nutritif, elles sont riches en fibres et en protéines et lorsqu’elles sont consommées en association avec des céréales, elles se substituent aux protéines carnées. Ces atouts plaident en faveur du développement des légumineuses à l’échelle de la planète tant pour leur bilan écologique que pour la sécurité alimentaire des 7 milliards de Terriens.

Sous l’instigation du Canada qui en deux décennies a quadruplé ses surfaces de culture de légumineuses pour devenir le premier producteur mondial de lentilles et de pois, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a proclamé 2016, « Année internationale des légumineuses ».

Pour un retour en grâce des légumineuses

Au menu de la recherche

Mais relancer la consommation et la production française n’est pas une promenade de santé. Il faut une volonté politique forte — en France, les légumineuses sont encore classées parmi les féculents donc souvent considérées comme des aliments riches en sucre. Du côté de la recherche, l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) est mobilisé : Jean-Michel Chardigny, directeur de recherche, s’est attelé depuis un an à fédérer les études menées à l’Institut sur les légumineuses. La volonté est d’arriver à développer en même temps la consommation et la production, tant pour l’alimentation humaine qu’animale. Les recherches portent donc sur l’amélioration des variétés pour les rendre plus digestes, plus rapides à consommer et pour augmenter leur efficacité nutritionnelle. L’Inra qui dispose d’une collection de légumineuses venues du monde entier travaille à partir de cette collection à obtenir des plantes aux rendements accrus et résistantes aux stress : gel, maladies ou insectes parasites.

 

Pour relancer la consommation, des équipes travaillent à la création de nouveaux produits : un brevet vient d’être déposé pour une gamme de spaghettis 100 % légumineuse, beiges pour les pâtes à base de fèves, bleutées pour celles à base de lentilles vertes, blanches pour celles à base de haricots. D’autres équipes planchent sur la création de yaourts enrichis aux protéines végétales. Et des industriels développent déjà des farines de protéines de pois et de lupins qui entrent dans la composition de plats cuisinés.

 

 

Source :

http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/science-actualites/detail/news/pour-un-retour-en-grace-des-legumineuses/?tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&cHash=0224fd93885b24c4e3f32c05884c0b95

27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 12:47

Le voici arrivé, le programme du 8e couvert de Mange ta soupe !

Bonne lecture à tous.

Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016
Le programme de l'édition 2016

Pour le télécharger et le diffuser autour de vous, cliquez ci-dessous.

27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 12:38

Parmi tous les aspects du végétal à portée de la main des collecteurs, sans qu’ils aient besoin de grimper sur un arbre ou de creuser la terre avec la main ou avec un bâton, il y a ces sortes de fruits très nourrissants qui compensent leur petitesse par leur nombre : les grains renfermés dans une sorte de peau à décortiquer. Moins rafraîchissants que les fruits des arbres, ces grains de petites plantes peuvent, davantage que les feuilles, permettre de se passer de viande. Après masticage, leur masse glisse dans le gosier pour faire un estomac tout rond et satisfait. Et puis, merveille, ils se conservent longtemps en provision.

Du verbe lego (cueillir, ramasser, mais aussi enlever en choisissant, prendre), les Latins donneront le nom de legumen à toute graine comestible qui vient dans des gousses et peut se manger en bouillie ou réduite en purée.

Ne furent donc legumen, puis léum et légume pour la langue française jusqu’au XVIIIe siècle, que ce que nous considérons comme légumineux ou légumineuses souvent consommés sous forme de légumes secs. Les autres végétaux alimentaires se répartissaient dans le vocabulaire en feuilles et en racines. Etaient bien sûr, feuille ou verdure ou herbes : les salades, les épinards, les choux, etc. ; raves, navets, carottes comptaient pour racines. Les légumineuses, très nourrissantes par l’amidon, les protéines, les sels minéraux qu’elles contiennent, ont été surnommées « la viande du pauvre »

 

D’après Maguelonne TOUSSAINT-SAMAT, Histoire naturelle & morale de la nourriture, Bordas, 1987.

Au commencement étaient les légumes secs
26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 08:36

La carotte cède sa place aux légumineuses, ces végétaux dont le fruit est une gousse. Elles s’appellent fèves, haricots, pois, lentilles, mais aussi arachides, soja, dolique, lupin, azuki et forment une très grande famille, puisque les botanistes répertorient plus de 15 000 variétés réparties dans plus de 600 genres.

Consommées depuis des millénaires, les légumineuses ont longtemps composé une grande part de l’alimentation humaine et sont encore largement consommées aujourd’hui en Asie, Afrique et Amérique du sud. En Europe, les légumineuses se sont éloignées de nos tables ; rappelant des temps d’incertitude alimentaire, ils ont fait les frais - un comble pour des légumes secs – de la diversification des menus quotidiens, qui accompagna l’élévation générale des niveaux de vie. Notre ingratitude fait peine à constater.

Face au défi alimentaire planétaire, il faut pourtant renouer avec ce trésor. L’Organisation des Nations Unies, qui a fait de l’année 2016 l’année internationale des légumineuses, nous y invite. La culture et la consommation des légumes secs présentent de multiples avantages : source de protéines sans équivalent, la légumineuse, associée à une céréale, dispense de consommer fréquemment de la viande ; riche en fibre, en minéraux et vitamine B, pauvre en matières grasses, elle veille sur votre santé ; moins cher que la viande, pour un même apport protéinique, elle préserve le budget familial… Côté culture, la légumineuse est une providence : elle capture l’azote de l’air, la fixe, fertilise le sol et améliore la biodiversité ; peu gourmande en eau, en engrais et traitements chimiques, elle ménage l’environnement ; séchée, elle se conserve des mois quand un tiers de la nourriture produite dans le monde pour la consommation humaine est perdue ou gaspillée. Solution à la sous-alimentation qui met en danger encore 800 millions de personnes dans le monde, alternative aux mauvaises habitudes alimentaires qui menacent les sociétés modernes, moyen de réduire le réchauffement climatique, la légumineuse est la plante anti-gaspi et anti-pollution par excellence. L’inviter à sa table ou à celle des cantines est un acte de civisme. Encore faut-il les rendre savoureuses pour que responsabilité rime avec plaisir ; Mange ta soupe ! vous montre le chemin.

Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
Le "pois" sur les légumineuses
25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 11:33
L'éditorial poétique de Bruno Parmentier pour le 8e couvert

Pour le 8e couvert, Bruno PARMENTIER nous fait l'honneur d'un éditorial poétique. En Alexandrins, s'il vous plait, il rend avec art hommage aux légumineuses et à notre association. Un très grand merci à lui.   

 

Mange ta soupe, c’est la fête aux légumineuses

Mange ta soupe… c’est la fête aux légumineuses,

Crâneuses, flâneuses et enquiquineuses,

Huitième couvert ! Mais pourquoi ces légumineuses ?

Question vertigineuse, mais réponse lumineuse !

Qui m’a choisi ce nom totalement abscons ?

Déjà la soupe, ça fait bailler, ça fait graillon,

Alors s’il faut y mettre lentilles, fèves et pois,

Flageolets, haricots, blancs, noirs, rouges, pintos : pouah !

« Mange ta soupe et va au lit » et bien quel programme !

« La soupe, ça fait grandir » : on va droit au psychodrame !

Renversons le regard, la soupe c’est fun, tendance

Indépendance, résilience, pétillance !

La soupe : fini le gâchis, rien d’artificiel

Expérience sensorielle, pas industrielle.

Quand il ou elle s’en mêle, Danielle ou Mikaël

Les pluches du dimanche deviennent cérémonielles !

Jamais pareille, et sans cesse renouvelée

Dans la soupe, inventer les goûts entremêlés :

En laissant les légumes enfin se dévoiler,

On s’amuse, on exprime sa créativité !

La soupe, c’est top, meilleure que tous ces raviolis,

Bonne pour la santé, anti mélancolie,

Et rien de mieux pour passer de la table au lit,

Tout comme un voyage de noces en Italie !

Bonne pour sa bourse, sa santé, et la planète

Plus besoin d’aller chercher des exo planètes :

Elle crée des liens locaux tout comme un vrai poète :

Nos voisins maraîchers se rapprochent de l’assiette.

Tous en une, pas d’ostracisme ni de gâchis

Car tous les restes y trouvent une nouvelle vie :

Légumes avachis, rabougris ou défraîchis,

Enfin ne rien jeter, nouvelle fantaisie !

 

Rappelons-nous que quand on achète un produit

On achète le monde qui va avec lui !

Dans notre soupe, on raccourcit tous les circuits,

Et les capitalistes n’y font aucun bruit.

Nous mangeons trop de viande, nous buvons trop de lait ;

Les légumineuses peuvent prendre le relais :

Manger des protéines, oui mais végétales !

Pour l’environnement, la santé, c’est idéal.

Parfois elles semblent tristes et rébarbatives

Mettons-les dans la soupe, prenons l’initiative

Avec légumes, qualités multiplicatives,

Et céréales, incidences bien positives !

Mange ta soupe… c’est la fête aux légumineuses,

Bonne idée de fête, résolument lumineuse

D’une profondeur carrément vertigineuse

Vive la soupe et ces honnêtes travailleuses !

Longue vie à votre soupe, bravo Carentan,

Militants des légumineuses c’est épatant,

Tentant, éclatant, réhydratant, palpitant !

Dégustons vos soupes pendant encore quarante ans !

 

Bruno Parmentier, est mangeur de soupe depuis plus de 65 ans, et 300 jours par an !

Auteur de Nourrir l’humanité et Faim zéro, aux éditions La Découverte, et de Manger tous et bien, aux Editions du Seuil; il ets également animateur du blog http://nourrir-manger.fr/

24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 20:54
MOmestibles Opus 4

Les nouveaux MOmestibles sont arrivés. Après le pain, l'eau, les racines, c'est au tour des légumineuses de livrer leurs curiosités et secrets étymologiques.

Donner un pois pour avoir une fève - la fin des haricots - se vendre pour un plat de lentilles - courir sur le haricot - une purée de pois - avoir la ligne haricot vert...

Vous les retrouverez sur le village samedi 15 et dimanche 16, ou au CDI du collège Gambetta dès le début octobre, pour ceux qui ont le sésame.

23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 20:47

Mange ta soupe ! met à votre disposition un diaporama éclairant sur la diversité des pratiques et régimes alimentaires dans le monde.

A télécharger à l'adresse suivante :

https://drive.google.com/open?id=0B2TDLF0yukcnRmV5aFowQ2tVSEk

Hungry Planet Hungry Planet
Hungry Planet Hungry Planet
22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 20:31
Les Cours bouillons : des ressources pour les activités pédagogiques

13 pages de ressources pour donner à réfléchir sur les conditions d'une alimentation saine et bonne pour la planète et ses locataires.

Un dossier à télécharger ici

http://https://drive.google.com/open?id=0B2TDLF0yukcnMWdQUzBiVHI2ams

6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 18:46
Faîtes de la soupe : LE concours auquel il faut avoir participé

C'est parti pour les inscriptions au 8e concours de soupes qui aura lieu samedi 15 octobre de 18h 00 à 19h 30, sur la place de la République, par un temps magnifique pour la saison.

Vous trouverez le règlement et les conseils sur le concours ici...

le bulletin d'inscription là.

4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 18:47
A TABLE !

LA NORMANDIE DES GASTRONOMES du XVIIe au début du XXe siècle

Jusqu'au 30 octobre 2016, savourez à Vire (Calvados) la belle et intéressante exposition consacrée à l'histoire gastronomique de nos territoires. Une sélection de pièces très joliment installées, certaines remarquables comme Le Goût, une huile sur toile d'après 1635, prêtée par le musée des beaux-arts de Tours, ou des natures mortes de Guillaume Fouace, accompagnés de textes didactiques.

1. L'invention de la cuisine moderne

2. Le gastronome éduqué

3. Le gastronome et le cuisinier

4. La Normandie, un garde-manger de rêve

Tout cela dans le cadre dans ancien hôtel-Dieu, dominant la Vire... une belle promenade à la clé.

Pour 3 euros seulement si vous avez plus de 26 ans, du mercredi au dimanche (gratuit le premier dimanche d'octobre), cela vaut le déplacement, surtout si vous rapportez une andouille !

Pour prolonger la visite, vous pourrez vous plonger dans le catalogue de l'exposition, vendu 10 euros.

Et si vous avez peur de vous aventurer dans le bocage, sachez que l'exposition sera installée au Musée de Normandie à Caen, et visible du 11 novembre 2016 au 5 mars 2017.

Plus d'infos : http://museedevire.blogspot.fr/

A TABLE !
A TABLE !
A TABLE !
A TABLE !
A TABLE !
A TABLE !
A TABLE !
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